Un couteau japonais est ce qu’il y a de plus anecdotique des tranchants existant dans le marché de la coutellerie. Il faut tenir compte des critères attestant une véracité du type de fabrication. Retenez au moins 3 caractéristiques qui excellent la qualité de ce tranchant asiatique.Il s’agit des corps utilisés tant pour sa lamelle que pour son manche. Ce que doit être l’anatomie des lames puis, quelle optique doit dégager le corps de ce hachoir.

Sachez reconnaître la délicatesse de ses fines lames asymétriques

La forme asymétrique de la lame est dûment le premier critère à vérifier quant on observe une panoplie de couteau. En fait, elle présente une forme un peu disproportionnée partant d’une extrémité à l’autre. Le fil doit être plus élancé, en revanche la partie supérieure de la lame doit être légèrement recourbée, ce qui permet aux aliments de ne pas s’y coller. La largeur des fils est assez étroite. Je vous invite à consulter de près ces spécificités dans ce lien.

L’acier robuste est l’idéal tout autant perceptible pour ce genre de tranchant

couteau japonais modelesLe pays (japon) possède les aciers ayant un teneur plus dense. Un grand avantage pour lui de redonner à ses outils d’art de combat engendré par ce métal. Strictement l’alliage du carbone et du fer sont les corps les plus abondants dans la lame. De sa conception classique, lui attitre le premier rang des lamelles les plus durs. C’est bien sûr l’ennemi numéro 1des rouille mais il n’y a rien de plus rude que ça dans l’histoire des fils.

A notre époque, les forgerons en fabrique à partir d’acier inoxydable fait en composite VG10. Cette perspective est prise afin de lui rendre moins corrosif. Néanmoins le taux en carbone doit toujours être excessif pour que le couteau possède la même âme qu’autrefois.

Sa valeur légendaire se dégage dans son design

Au premier coup d’œil, cette mythique fabrication japonaise s’aperçoive par son design démonstrateur des emblèmes du pays. Il assoit un dessin à la fois épatant et mystique au niveau de sa lame. Dotée d’une imprimée artistique, ou gravée de graphites aux écritures japonais, ce tranchant mérite une belle exposition dans un musé antiquaire. Il est étanchement forgé jusqu’au bout de sa manche qu’il ne craint aucun choc.

Sinon pour cette manche, le bois aux éclats rayonnants est souvent le plus utilisé. Cette matière est intégrée dans cette partie sous prétexte qu’elle se customise sous des aspects élégants. Le bois offre une excellente prise en main, à part l’ergonomie qu’elle offre.

Chacun des tranchants allie esthétique de coupe et met idéale au trancher

couteau japonais recetteLe couteau De-ba est le classique hache-chaire japonais spéciale poissons. Il connaît une variété de lame corpulente au dessin irrégulier.  Très agissante pour la coupe appropriée des têtes et traînes de poissons, il a la réputation de pouvoir hacher les poissons ayant des os tenaces.

L’Usu-ba éminceur des légumes, des herbes et fruits est un véritable acteur de l’art culinaire. Encore appelé couteaux pelle, leur lamelle en forme rectangulaire permet de porter les mets habilement morcelés. La saveur irrésistible d’une grande variété légumineuse ressortira dès qu’un couteau de cette marque leur passe.

Doué dans sa mission de dégager la fine merveille des sushi et makis, le couteau Yanagiba est idéal pour émincer la chaire de viande à texture un peu moelleux. Sa large lame à la fois rigide et concise permet de découper aisément les filets de viande de zébu ou celui du poisson cru. Plutôt voisin du santokou, il peut se servir comme alternative du sanctueux couteau du chef.

Le couteau Santoku quand à lui est le véritable frère d’un couteau du chef réputé dans sa plurivalence. Il est adapté pour couper la viande, le poisson, les légumes, les herbes et même les fruits les plus fragiles. Tout ceci grâce l’efficacité de son tranchant.

Surtout prenez en compte tous les critères sus mentionnés avant tout ! Puis munissez-vous ces 4 types de couteau si vous voulez façonner du goût dans votre cuisine.